il a dit : "j'ai travaillé mon mental et c'est grâce à ça que je m'en suis sorti. ça m'a vraiment beaucoup aidé."
évidemment, j'ai de suite pensé à la chanson de Grand Corps malade "un mental de résistant" et là, alors que je rame sur mon travail, que j'essaie de toutes mes forces de me discipliner, je n'y arrive pas.
cet après-midi, j'irai au musée Granet, au restaurant puis à l'opéra avec ma frangine, et je devrais réussir à travailler pour "avoir le droit de" passer des moments de pause, mais je flâne, je bats la campagne, mon esprit s'envole, je me fais du thé, j'écris à mes amies, je m'épile les sourcils... bref, je déconne.
le mental je l'ai pour me lever le matin de très bonne heure et aller courir, je l'ai pour faire dix longueurs de plus à la piscine, mais pas pour rester concentrée.
ma copine kiné me dit que c'est parce que je suis surdouée, que dès que j'ai un projet en tête, s'il ne se finit pas très vite, je m'ennuie, je suis déjà dans l'après, dans un autre projet.
c'est gentil voire flatteur mais ça ne fait pas avancer le scmilblick...
il a dit aussi qu'il avait travaillé la méditation et que lui qui était toujours speed ("comme toi", a-t-il ajouté, ouais OK ça va...) il était devenu plus réfléchi, plus posé. et qu'au bout de trois ans de pratique, il donnait maintenant des cours de méditation.
j'ai déjà essayé le yoga une année, juste avant mon accident de voiture qui m'a laissé quatre cervicales en vrac, et effectivement ça m'avait bien apaisée, mais je n'ai pas envie de ne plus être speed. être speed c'est ma marque de fabrique, alors... mais faire de la méditation sous l'oeil sombre et professionnel de Gilles ? pourquoi pas...
allez, chiche, à la rentrée, en plus du club de course à pied et de la zumba, je m'inscris à la méditation ?
espérons que ça me coatche pour mon travail et que je devienne plus disciplinée..
espérons.
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